Les discussions sur l’adoption ou non des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) par le Bénin se font de plus en plus houleuses sur la plupart des plateformes et sur les médias. Lire la suite
Auteur : Louis Agbokou
Rwanda (Kigali), du 13 au 16 juin 2016 : 7ème semaine des Sciences Agricoles en Afrique

Les sciences agricoles sont à la croisée des chemins car l’agriculture des pays de l’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (Pays Lire la suite
Aviculture locale : La nécessité de l’incubation artificielle
La gestion des œufs se trouve être de nos jours une contrainte contre laquelle tout éleveur de poulets améliorés doit se préparer. Le recours aux couveuses s’impose. Certains Lire la suite
Agriculture : Téléchargez gratuitement l’application mobile Agribusiness TV
Jusqu’à un passé très récent, nous n’avons pratiquement pas de success stories en entreprenariat agricole. Le public manque d’informations sur Lire la suite
Comment recevoir gratuitement des livres du CTA ?
Le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) est l’une des institutions au niveau mondial qui œuvrent pour le développement de l’agriculture et du monde rural.
Accès au marché : Exploitation Agricole St EPHRAÏM
Agri-Finance 2016 : Le salon du financement agricole au Bénin

Du 11 au 13 mai 2016, se déroule (actuellement) dans la salle Majestic de Gbégamey à Cotonou, la troisième édition du salon du financement agricole. Eleveurs, transformateurs, commerçants, agriculteurs, institutions de financement, projets/programmes, ONG, organisations professionnelles agricoles et tous les autres acteurs du secteur agricole peuvent toujours rejoindre le salon du financement agricole pour exposer leurs contraintes et s’informer des opportunités que leur offrent les institutions de financement et les partenaires techniques dans le domaine de entrepreneuriat agricole.
Téléchargez ici le rapport de Agri-Finance 2015
Une initiative à encourager !
Comment peut-il avoir une intoxication alimentaire au NaCl chez le porc et la volaille ?
C’est une question a été posée par un étudiant en agronomie sur un forum d’agronomes. Entre autres essais de réponses, j’ai proposé la réponse suivante :
« Il peut y avoir intoxication alimentaire lorsque que le NaCl est en excès dans l’aliment du porc et des volailles. Cette intoxication pourrait se traduire par la diarrhée qui s’explique par une dilution du tractus digestif par osmose ». Plus tard, l’étudiant ajoute que le taux d’incorporation du sel est normal dans la provende.
J’avais écrit « alors, le prof vous envoie vers les réactions chimiques : Le NaCl est un sel. La réaction de déminéralisation du NaCl est la suivante :
2 NaCl + H2O –> (2 Na++ 2 OH-) + H2 + Cl2
L’hydrogène (H) et le clore (Cl) peuvent se combiner pour former l’acide chlorhydrique qui peut être toxique au tractus digestif. Arrivée à cette conclusion je me suis dit que ce n’est pas suffisant, le sel n’étant pas utilisé uniquement au niveau de la provende des porcs et volailles. J’ai donc poursuivi mes recherches. Je suis enfin tombé sur la bonne explication qui du moins me paraît plus raisonnable.
De quoi s’agit-il en réalité ?
En fait, il est question d’une hypersensibilité au NaCl due à la présence du chlore au niveau des porcs et des volailles. Cela se traduit par le fait que même une proportion normale du sel dans la provende des porcs et des volailles peut engendrer une intoxication alimentaire au niveau de ces deux espèces en absence d’une quantité suffisante d’eau d’abreuvement ou lorsque cette dernière est salée ou contient une grande quantité d’ions chlorures.
Comment peut-on y remédier ?
Au niveau des porcs, le besoin en sodium est estimé à 1,5 g par Kg de matière sèche dans la ration. Ce besoin est couvert par un apport de 0,5% de sel dans la provende. En considérant le rôle du sel dans la ration et pour limiter le risque d’intoxication alimentaire, je suggère de réduire le taux d’incorporation de NaCl de 0,25 à 0,30 % dans la ration.
Quant aux pondeuses, l’apport de chlore total doit être limité à 0,14% de la ration, équivalent à 0,23% de chlorure de soduim dans la ration. Le chlore étant à l’origine de l’intoxication alimentaire (acidose), je suggère de considérer 0,20 à 0,22% de NaCl dans la ration.
Plus important, avec les taux usuels d’incorporation, vous pouvez éviter l’intoxication alimentaire en rendant disponible et à volonté une eau d’abreuvement de bonne qualité.
Pour de plus amples informations cliquez sur les liens suivants :
Agriculture biologique : La position de l’Afrique
Les réalités africaines sont différentes de celle de l’Europe, de l’Amérique et de la plupart des pays développés. Un sincère merci à monsieur Lewis Yehouenou qui aimerait avoir mon opinion sur la question et a sollicité le présent article. Chaque catégorie de pays à savoir pays développé et pays non développés fait face à des problèmes spécifiques. Certaines des contraintes comme par exemple la destruction de la couche d’ozone sont transversales et affectent aussi bien les pays développés que les pays sous-développés.
En matière agricole, les réalités des pays développés sont en grande partie différentes de celles des pays sous développés. Je prends un exemple courant : la plupart des pays sous développés ont pour leitmotiv l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire alors que les pays développés produisent et stockent pour les 3 voire les 5 prochaines années. Ces pays développés le sont parce qu’ils sont des pays industrialisés : leur agriculture est également industrialisée. Ils ne parlent plus de la mécanisation alors que chez nous en Afrique c’est maintenant on aborde timidement la mécanisation agricole. Notre agriculture est traditionnelle et par conséquent respectueuse de l’environnement.
On entend parler de plus en plus d’agriculture biologique (bio). En tant que professionnel agricole je définis l’agriculture biologique comme un système de production qui interdit l’utilisation de tout produit chimique à savoir engrais chimique, produits vétérinaire, additifs alimentaires, produits de traitement phytosanitaires, herbicide etc. Il s’agit d’un processus de production qui ne recourt à aucun intrant de synthèse, tout est naturel d’où l’appellation bio. L’agriculture conventionnelle par contre admet l’utilisation des produits chimiques tout en fixant leur norme d’application. L’agriculture intensive ou industrialisée ou encore agriculture productiviste fait partie de l’agriculture conventionnelle. Il est important de préciser que l’agriculture conventionnelle n’exclut pas de recourir à l’amendement organique.
L’historique du bio
D’après mes lectures, l’histoire du bio remonterait des années 70 où face aux limites de l’agriculture industrialisées, il paraissait intéressant d’envisager un autre type d’agriculture qui limite ou interdit l’utilisation de produits chimiques. A l’approche des années 70, des changements sociologiques importants influencent le développement de l’agriculture biologique. Face à l’apparition d’une agriculture industrielle et de ce fait d’engrais, d’herbicides et de pesticides de synthèse produits par des industries pétrochimiques, l’agriculture biologique fit ses premiers pas. L’agriculture biologique commence à apparaître comme une alternative intéressante face à l’agriculture industrialisée.
Quelle est l’état actuel de notre agriculture ?
En Afrique, notre agriculture cherche toujours à s’exprimer. Extensive, elle enregistre cependant l’engagement d’un nouveau type de producteurs et de structures d’accompagnement technique et financier. L’accord de Maputo qui stipule que les Gouvernements consacrent 10% de leur budget annuel au secteur agricole n’est pas encore une réalité dans tous les pays africains. Notre agriculture est naissante et balbutiante. L’agriculture africaine est tout sauf une agriculture industrialisée ou intensive. C’est pourquoi nos discours de politique agricole sont truffés de sécurité alimentaire et d’autosuffisance alimentaire. -Notez que la sécurité alimentaire est différente de la sécurité des aliments. La sécurité des aliments est l’assurance que les aliments ne causeront pas de dommage au consommateur quand ils sont préparés et/ou consommés conformément à l’usage auquel ils sont destinés. Par contre La sécurité alimentaire (food security) est une expression qui désigne la sécurité des approvisionnements alimentaires en quantité et qualité (AFNOR, 2008).
En outre, nous disposons de quelques produits d’exportation mais l’ignorance des normes internationales de production fait que nous n’intervenons pas sur le marché international comme il le faut. Mon professeur d’Outils Qualité en Production nous avait comptés le mauvais sort de l’ananas produit au Bénin qui, bien que disposant des meilleures élements organoleptiques, laisse au contrôle qualité des traces de résidus au-delà des limites acceptables et de ce fait ne peut intégrer le marché européen. Je me rappelle aussi des quantités considérables de crevettes détruites au sein de l’Union Européenne car les conditions microbiologiques de nos cours d’eau ne respectaient pas les normes en la matière, les mesures hygiéniques liées à la pêche et à l’emballage des crevettes ne sont pas respectées. Tout ceci donne l’impression que nous sommes victimes de la globalisation.
Notre choix, mon avis
Comme vous pouvez le constater, nous n’avons pas les mêmes problèmes avec les pays développés. Nous avons un problème de sécurité alimentaire et d’autosuffisance alimentaire. Notre système de production doit être à mon avis mécanisé puis industrialisé tout en respectant les normes d’application des intrants agricoles. L’instauration de la démarche qualité au sein des systèmes de production va favoriser le contrôle de la qualité des intrants agricoles et permettre une agriculture raisonnée. L’agriculture bio étant une alternative de l’agriculture industrialisée, je ne pense pas qu’elle soit adaptée à notre contexte en tant que choix stratégique de politique agricole nationale.
Mon point de vue ne saurait mettre fin à la réflexion. Vous pouvez partager avec moi le vôtre en commentaire.
INTERNET : UN GRAND ATOUT POUR L’AGRICULTURE
Un grand ami à moi disait que « l’Internet est la meilleure université du monde ». Avec l’internet, il n’y a pas de frontières entre les Lire la suite
Cuniculture : 7 conseils précieux sur l’alimentation du lapin

La maîtrise de l’alimentation est très importante pour la réussite de l’élevage de lapins. Je ne veux pas parler des concepts d’école, le lapin est un mammifère lagomorphe, le lapin est un pseudo ruminant, le lapin fabrique des coecotrophes, etc… Je parle de choses pratiques utiles pour un éleveur de lapins. Quelques informations sont nécessaires aux éleveurs pour la bonne maîtrise de l’alimentation du lapin.
1. Le lapin d’élevage n’est pas un herbivore
Je précise bien lapin d’élevage, je ne parle pas des lapins de compagnie. L’éleveur exige du lapin d’élevage une bonne performance. Il faut donc fournir aux lapins une alimentation permettant de couvrir ses besoins en protéine, énergie, cellulose, vitamines et minéraux. L’apport d’herbe ne permet pas de couvrir efficacement ces besoins.
2. La cellulose est très importante dans l’alimentation du lapin
La cellulose est un composant végétal qui constitue les parois des cellules végétales. La réussite de l’alimentation du lapin est largement tributaire de la cellulose du fait des spécificités de son tractus digestif. C’est ce qui justifie l’apport de fourrage pour les rations dans lesquelles le fourrage n’est pas incorporé en particulier les provendes sous forme farineuse. Au cours de la formulation de la provende, un taux d’incorporation de 12 à 14 % de cellulose brute est acceptable. Les branches de palmier (Elaeis guineensis) constituent d’excellent apport de cellulose pour les lapins. Veillez à ne pas en exagérer chez les lapereaux de 3 à 5 semaines d’âge. Une consommation importante de ce fourrage au niveau de ces lapereaux entraine des mortalités causée par la parésie caecale.
3. Le lapin valorise mieux une provende sous forme granulée
Tous les travaux de recherche dans ce sens ont prouvé que les lapins présentent de meilleures performances lorsqu’ils sont nourris avec une provende sous forme granulée comparée à une provende sous forme farineuse. Une provende sous forme granulée limite le gaspillage de l’aliment, évite les troubles respiratoires, permet de maintenir un niveau hygiénique nécessaire pour la bonne performance des lapins d’élevage. Il existe sur le marché des provendes granulé, mais si vous désirez fabriquer votre propre provende et le rendre sous forme granulée, il existe également un dispositif pour le faire
4. L’aliment granulé complet ne nécessite pas l’apport de fourrage
Dans l’aliment granulé complet, le fourrage est déjà incorporé. C’est pourquoi on l’appelle aliment complet. Il n’est plus nécessaire d’ajouter du fourrage si vous distribuez un aliment granulé complet qui en principe doit satisfaire toutes les recommandations nutritionnelles du lapin.
5. Vous devez distribuer l’aliment à la même heure de la journée
En raison des spécificités digestives, il est conseillé de distribuer l’aliment à la même heure de la journée. Ceux qui sont dans l’activité savent de quoi je parle. Distribuer l’aliment à la même heure de la journée permet de maintenir l’harmonie dans l’élevage. Et cette harmonie contribue significativement à l’atteinte de vos objectifs de production.
6. La qualité de l’eau d’abreuvement est un facteur non négligeable
Pour beaucoup de professionnels, pas besoin de revenir sur certaines notions élémentaires. Mais du fait que je m’adresse à un public constitué de professionnels et de profanes, il convient de préciser que la bonne qualité de l’eau est très importante pour la réussite de l’alimentation. Car l’eau peut contenir des germes pathogènes, sources de maladie pour les lapins. Pour en savoir plus sur la qualité de l’eau veuillez visiter ce site.
7. L’eau d’abreuvement doit être disponible en permanence
Si nous pouvons permettre que les mangeoires puissent à des moments donnés manquer de provende, ce n’est pas le cas pour les abreuvoirs. Les abreuvoirs ne doivent pas se vider, il doit y avoir de l’eau en permanence. Avec le système d’abreuvement automatique, l’eau reste disponible en permanence. Mais si vous n’avez pas installé le système d’abreuvement automatique, veillez à rendre l’eau disponible en permanence.
Un an de blogging au profit de l’agriculture : MES 5 MEILLEURS ARTICLES
Bien avant de créer ce blog sur l’agriculture, j’animais depuis octobre 2011, avec Bienvenue Toviwazon, un maître à penser du développement personnel, un blog formidable sur lequel on partageait des ressources précieuses. Bienvenue Toviwazon tient également en ce moment, de main de maître, un blog magnifique toujours sur le développement personnel.
C’était donc en avril 2015 que j’ai commencé par écrire des articles au profit de l’agriculture pour rester connecter au monde rural car au lendemain de ma formation de Master en management de la qualité et des projets à Pigier Bénin avec l’appui financier de la Coopération Technique Belge au Bénin, mes nouvelles passions avaient pour nom qualité et projet. J’avais donc décidé d’appliquer ces passions à l’agriculture c’est-à-dire le management de la qualité dans l’agriculture et le management des projets agricoles. Lorsque je publiais le premier article le 11 avril 2015, j’avais une seule idée en esprit : apporter ma modeste contribution au développement de l’élevage et de l’agriculture en général au Bénin. Je m’étais donc donné comme objectif de partager avec vous mes connaissances techniques en agriculture, en management de la qualité et en management des projets.
Au cours du processus, je m’étais rendu compte que l’inspiration était plus importante que je l’avais imaginée. J’avais noté que certains de mes articles ont eu une portée internationale surtout africaine. Certains défis de l’agriculture béninoise sont pratiquement identiques avec la plupart des pays africains surtout l’Afrique au sud du Sahara et certains pays de l’Amérique Latine en particulier Haïti.
Voici Mes 5 meilleurs articles après un an de blogging
Si cela ne tenait qu’à moi, tous mes articles sont meilleurs. Le critère de choix des meilleurs articles est le nombre de partage facebook. Ce sont des articles que les lecteurs ont trouvés assez pertinents qu’ils ont décidé de les partager avec les leurs. Mes 5 meilleurs articles sont donc :
1- Que faire pour intéresser les jeunes à l’agriculture ? (137 partages)
2- Bénin : Aux candidats à l’élection présidentielle du 28 Février 2016 (65 partages)
3- Agribusiness TV : La première web TV au service de l’agriculture en Afrique (53 partages)
4- BENIN : Présidentielle 2016 – Mon candidat c’est celui qui fera la promotion de l’agriculture (39 partages)
5- Centre Agro-Piscicole Business (CAPiB) ‘’LA REFERENCE’’ (53 partages)
Je vous ajoute volontiers un sixième article, celui que j’aurai tant voulu faire partie de cette liste. Il s’agit de l’article :
6- AFRIQUE : La démarche qualité, le prochain défi pour l’agriculture (30 partages)
Le tableau de bord de mon blog
Un coup d’œil au tableau de bord me donne un total de 102 articles, 3 pages et 67 commentaires. Le blog a été visité dans 111 pays du monde dont la France en tête suivie par le Bénin.
| N° d’ordre | Pays | Nombres de visites |
| 1 | France | 1062 |
| 2 | Bénin | 1050 |
| 3 | Union européenne | 426 |
| 4 | États-Unis | 346 |
| 5 | Algérie | 249 |
| 6 | Togo | 174 |
| 7 | Côte d’Ivoire | 161 |
| 8 | Cameroun | 116 |
Pour savoir le reste des pays et le nombre de visites veuillez cliquer ici. Je sais que ces statistiques ne sont pas impressionnantes si vous les comparez à celles des blogs très célèbres. Mais pour moi « beginning is luck ».
Mon appréciation
Je dois avouer que j’ai été satisfait pour avoir passé ces 12 derniers mois à écrire des articles au profit de l’agriculture, à répondre à des questions techniques, à faire de la téléassistance technique à travers mon blog, whatsapps et les mails. Je m’étais donné comme objectif de publier un article par semaine. Je suis satisfait car cet objectif est également atteint. Vous savez, la passion est tout simplement passée par là (Rires). J’aime ce que je fais et je n’ai pas l’impression d’avoir perdu mon temps. Mais il me reste beaucoup de choses de savoir sur mon blog, mes articles, les sujets à aborder, …
Votre appréciation
Je vous invite ici à me dire ce que j’ai pu vous apporter à travers mon blog durant ces 12 derniers mois. J’aimerais savoir, si vous avez visité mon blog une fois, votre opinion sur ce que j’écris. Cela m’aidera beaucoup. Dites-moi les questions qui vous tiennent à cœur en ce qui concernent l’élevage, et l’agriculture en général et je vais entreprendre des recherches pour vous satisfaire. Merci de me répondre en commentaires.
Vos critiques, votre aide
Je sollicite ici votre aide à travers des critiques. Les critiques permettent de s’améliorer et d’aller de l’avant. Si vos critiques peuvent s’accompagner de propositions, ce serait génial. Si vos critiques ne sont pas accompagnées de propositions, ce n’est pas grave, formulez-les quand même. Merci de laisser en commentaires vos critiques.
Merci à vous.
Aviculture locale : Pourquoi devons-nous consommer les poulets locaux ?
Les poulets locaux sont ce que j’appelle notre patrimoine culturel, personne ne fera sa promotion à notre place. Consommer les poulets bicyclettes, c’est participer à la promotion de notre patrimoine culturel, c’est encourager un éleveur quelque part dans un village à persévérer.
Qu’est-ce que cela veut dire en réalité ?
Encourager un éleveur quelque part à persévérer, c’est comme si vous lui octroyez une subvention. Cela veut dire que vous vous substituez à l’Etat et vous encouragez la création de la filière avicole locale. Lorsque la demande de poulets locaux devient de plus en plus forte, la production va forcément suivre car les gens verront l’opportunité de s’investir dans l’activité. Je nous invite à consommer sain et en même temps, à participer au développement de votre pays.
En plus vous ne perdez rien, au contraire…
La recherche a prouvé que les caractéristiques organoleptiques de la viande de poulet local à savoir la tendreté, le goût et la saveur sont meilleures comparées aux volailles importées. Je pense que la recherche n’a rien inventé. Pour vous en convaincre, passer à l’action. Avez-vous dégusté une fois le poulet bicyclette ? Si non, c’est le meilleur moment pour le tester. Si oui vous savez de quoi je parle. C’est une viande blanche, tendre, d’une saveur unique et très agréable. En dehors de son goût unique, vous avez beaucoup à gagner en consommant la viande de poulet bicyclette car la consommation de cette viande vous permet d’éviter certaines maladies d’origine alimentaire grâce à l’apport des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de votre organisme. La viande de poulet bicyclette est une excellente source de phosphore, zinc, sélénium, vitamine B3, vitamine B6. Elle est également riche en fer, vitamine B2, vitamine B5, magnésium, potassium, cuivre, vitamine B1, vitamine B12, vitamine D, etc. Comme vous pouvez le constater, consommer la viande de poulet bicyclette c’est comme si vous prenez des comprimés de vitamines et minéraux à la différence cette fois-ci qu’il s’agit des vitamines et minéraux naturels et non synthétiques.
Consommer des poulets bicyclettes prévient des maladies cardiovasculaires car la viande de poulet est une viande blanche, pauvre en acides gras saturés, en grande partie responsables des maladies cardiovasculaires. Le poulet bicyclette constitue une excellente source de protéines car sa viande renferme les neuf acides aminés essentiels à l’organisme.
La viande des poulets bicyclettes est de nos jours de plus en plus préférée par les consommateurs. Plusieurs complexes hôteliers les insèrent dans leur menu. Je ne sais pas pour vous, mais je l’ai déjà remarqué au niveau de certains hôtels de la place. L’autre avantage de l’élevage des poulets locaux est qu’il permet de consommer bio car n’étant pas produit dans un système industriel, il n’y a pas eu recours aux substances chimiques particulières dans le processus de production.
Je vous encourage donc à consommer les poulets bicyclettes pour apporter votre contribution au développement de votre communauté et pour vous assurer une bonne santé, la santé est notre meilleur atout.
(Extrait de mon livre sur l’élevage des poulets locaux).
Agribusiness TV : La première web TV au service de l’agriculture en Afrique
Lorsque j’ai publié l’article sur Que faire pour intéresser les jeunes à l’agriculture ?, j’ai remarqué un intérêt prononcé des lecteurs professionnels du monde agricole. J’ai donc décidé de le partager sur la liste de diffusion Jeunes-ARDYIS CTA, qui regroupe des jeunes professionnels du secteur agricole – une initiative du CTA. C’est sur ce groupe en question que j’ai été mis au courant de cette innovation de la web télé au service de l’agriculture et les jeunes entrepreneurs agricoles.
L’agriculture africaine nécessite plus que jamais une attention particulière. Toutes les initiatives visant à inciter les jeunes à s’intéresser à l’agriculture sont pour ma part à encourager et à promouvoir. C’est à juste titre que je suis heureux de vous annoncer la mise en service très prochainement de la première web télé au service de l’agriculture en Afrique.
Quelle est sa mission ?
Agribusiness TV, dans sa vision globale de promotion de l’agriculture, fait recours aux vidéos comme outil de promotion et de (re)valorisation des métiers d’agriculture aux yeux jeunes.
Quels avantages pouvons-nous en tirer ?
Nul n’ignore l’importance de la communication dans le développement d’un secteur d’activité. La web télé sera consacrée exclusivement à la promotion des jeunes entrepreneurs agricoles à travers des interviews, des témoignages et des récits de jeunes entrepreneurs agricoles à succès. Agribusiness TV mettra l’accent sur les aspects suivants : Comment ces jeunes travaillent pour faire prospérer leurs initiatives ? Quels sont les facteurs clés qui expliquent le succès de leur idée d’entreprise ? Quels ont été les problèmes rencontrés et comment ont-ils réussi à les surmonter ? Quelle est la situation actuelle des jeunes dans l’entrepreneuriat agricole en Afrique, particulièrement dans les pays qui seront couverts ? Quelles sont les possibilités existantes pour les jeunes et comment peuvent-ils les saisir ?
Quels sont les pays couverts ?
La diffusion de la web TV est en principe prévue au profit de tous les pays africains. Néanmoins, il a été conçu une phase pilote à déployer dans 4 pays africains à savoir le Bénin, le Cameroun, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.
En attendant le lancement officiel, vous pouvez mieux vous en informer en cliquant ici ou suivre sur les réseaux sociaux: Facebook ; Twitter ; Linkedin ; Instagram.
Vous pouvez aussi nous adresser directement vos préoccupations en commentaires.
Je vous remercie.
Louis Agbokou et Nawsheen Hosenally
Aviculture moderne : Quel est le facteur le plus important de sa réussite ?
Je désire partager avec vous le fruit de mes réflexions à ce sujet. Je voudrais m’inspirer d’un outil dont nous nous servons en Management de la Qualité. Cet outil s’appelle le diagramme d’Ishikawa ou enc Lire la suite
