L’histoire entre l’agriculture et les TIC a démarré bien plus longtemps que vous pouvez le Lire la suite
Social Reporter
Bénin : Que faire pour développer la filière palmier à huile ?
Tout sur cet arbre est valorisé et commercialisé. Le palmier à huile représente Lire la suite
Agriculture et TIC : Ces jeunes-là, méritent respect !
Le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP- EU (CTA) vient de publier Lire la suite
BENIN: OPPORTUNITES AGRICOLES DE LA COMMUNE DE LALO
Le Bénin regorge de potentialités agricoles inouïes que se répartit chacune de ses 77 communes qui le compose. Chaque commune se distingue par des spécificités débouchant Lire la suite
Agriculture au Bénin : Non aux OGM !
Les discussions sur l’adoption ou non des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) par le Bénin se font de plus en plus houleuses sur la plupart des plateformes et sur les médias. Lire la suite
Rwanda (Kigali), du 13 au 16 juin 2016 : 7ème semaine des Sciences Agricoles en Afrique

Les sciences agricoles sont à la croisée des chemins car l’agriculture des pays de l’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (Pays Lire la suite
Agriculture : Téléchargez gratuitement l’application mobile Agribusiness TV
Jusqu’à un passé très récent, nous n’avons pratiquement pas de success stories en entreprenariat agricole. Le public manque d’informations sur Lire la suite
Comment recevoir gratuitement des livres du CTA ?
Le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) est l’une des institutions au niveau mondial qui œuvrent pour le développement de l’agriculture et du monde rural.
Agri-Finance 2016 : Le salon du financement agricole au Bénin

Du 11 au 13 mai 2016, se déroule (actuellement) dans la salle Majestic de Gbégamey à Cotonou, la troisième édition du salon du financement agricole. Eleveurs, transformateurs, commerçants, agriculteurs, institutions de financement, projets/programmes, ONG, organisations professionnelles agricoles et tous les autres acteurs du secteur agricole peuvent toujours rejoindre le salon du financement agricole pour exposer leurs contraintes et s’informer des opportunités que leur offrent les institutions de financement et les partenaires techniques dans le domaine de entrepreneuriat agricole.
Téléchargez ici le rapport de Agri-Finance 2015
Une initiative à encourager !
Comment peut-il avoir une intoxication alimentaire au NaCl chez le porc et la volaille ?
C’est une question a été posée par un étudiant en agronomie sur un forum d’agronomes. Entre autres essais de réponses, j’ai proposé la réponse suivante :
« Il peut y avoir intoxication alimentaire lorsque que le NaCl est en excès dans l’aliment du porc et des volailles. Cette intoxication pourrait se traduire par la diarrhée qui s’explique par une dilution du tractus digestif par osmose ». Plus tard, l’étudiant ajoute que le taux d’incorporation du sel est normal dans la provende.
J’avais écrit « alors, le prof vous envoie vers les réactions chimiques : Le NaCl est un sel. La réaction de déminéralisation du NaCl est la suivante :
2 NaCl + H2O –> (2 Na++ 2 OH-) + H2 + Cl2
L’hydrogène (H) et le clore (Cl) peuvent se combiner pour former l’acide chlorhydrique qui peut être toxique au tractus digestif. Arrivée à cette conclusion je me suis dit que ce n’est pas suffisant, le sel n’étant pas utilisé uniquement au niveau de la provende des porcs et volailles. J’ai donc poursuivi mes recherches. Je suis enfin tombé sur la bonne explication qui du moins me paraît plus raisonnable.
De quoi s’agit-il en réalité ?
En fait, il est question d’une hypersensibilité au NaCl due à la présence du chlore au niveau des porcs et des volailles. Cela se traduit par le fait que même une proportion normale du sel dans la provende des porcs et des volailles peut engendrer une intoxication alimentaire au niveau de ces deux espèces en absence d’une quantité suffisante d’eau d’abreuvement ou lorsque cette dernière est salée ou contient une grande quantité d’ions chlorures.
Comment peut-on y remédier ?
Au niveau des porcs, le besoin en sodium est estimé à 1,5 g par Kg de matière sèche dans la ration. Ce besoin est couvert par un apport de 0,5% de sel dans la provende. En considérant le rôle du sel dans la ration et pour limiter le risque d’intoxication alimentaire, je suggère de réduire le taux d’incorporation de NaCl de 0,25 à 0,30 % dans la ration.
Quant aux pondeuses, l’apport de chlore total doit être limité à 0,14% de la ration, équivalent à 0,23% de chlorure de soduim dans la ration. Le chlore étant à l’origine de l’intoxication alimentaire (acidose), je suggère de considérer 0,20 à 0,22% de NaCl dans la ration.
Plus important, avec les taux usuels d’incorporation, vous pouvez éviter l’intoxication alimentaire en rendant disponible et à volonté une eau d’abreuvement de bonne qualité.
Pour de plus amples informations cliquez sur les liens suivants :
INTERNET : UN GRAND ATOUT POUR L’AGRICULTURE
Un grand ami à moi disait que « l’Internet est la meilleure université du monde ». Avec l’internet, il n’y a pas de frontières entre les Lire la suite
Un an de blogging au profit de l’agriculture : MES 5 MEILLEURS ARTICLES
Bien avant de créer ce blog sur l’agriculture, j’animais depuis octobre 2011, avec Bienvenue Toviwazon, un maître à penser du développement personnel, un blog formidable sur lequel on partageait des ressources précieuses. Bienvenue Toviwazon tient également en ce moment, de main de maître, un blog magnifique toujours sur le développement personnel.
C’était donc en avril 2015 que j’ai commencé par écrire des articles au profit de l’agriculture pour rester connecter au monde rural car au lendemain de ma formation de Master en management de la qualité et des projets à Pigier Bénin avec l’appui financier de la Coopération Technique Belge au Bénin, mes nouvelles passions avaient pour nom qualité et projet. J’avais donc décidé d’appliquer ces passions à l’agriculture c’est-à-dire le management de la qualité dans l’agriculture et le management des projets agricoles. Lorsque je publiais le premier article le 11 avril 2015, j’avais une seule idée en esprit : apporter ma modeste contribution au développement de l’élevage et de l’agriculture en général au Bénin. Je m’étais donc donné comme objectif de partager avec vous mes connaissances techniques en agriculture, en management de la qualité et en management des projets.
Au cours du processus, je m’étais rendu compte que l’inspiration était plus importante que je l’avais imaginée. J’avais noté que certains de mes articles ont eu une portée internationale surtout africaine. Certains défis de l’agriculture béninoise sont pratiquement identiques avec la plupart des pays africains surtout l’Afrique au sud du Sahara et certains pays de l’Amérique Latine en particulier Haïti.
Voici Mes 5 meilleurs articles après un an de blogging
Si cela ne tenait qu’à moi, tous mes articles sont meilleurs. Le critère de choix des meilleurs articles est le nombre de partage facebook. Ce sont des articles que les lecteurs ont trouvés assez pertinents qu’ils ont décidé de les partager avec les leurs. Mes 5 meilleurs articles sont donc :
1- Que faire pour intéresser les jeunes à l’agriculture ? (137 partages)
2- Bénin : Aux candidats à l’élection présidentielle du 28 Février 2016 (65 partages)
3- Agribusiness TV : La première web TV au service de l’agriculture en Afrique (53 partages)
4- BENIN : Présidentielle 2016 – Mon candidat c’est celui qui fera la promotion de l’agriculture (39 partages)
5- Centre Agro-Piscicole Business (CAPiB) ‘’LA REFERENCE’’ (53 partages)
Je vous ajoute volontiers un sixième article, celui que j’aurai tant voulu faire partie de cette liste. Il s’agit de l’article :
6- AFRIQUE : La démarche qualité, le prochain défi pour l’agriculture (30 partages)
Le tableau de bord de mon blog
Un coup d’œil au tableau de bord me donne un total de 102 articles, 3 pages et 67 commentaires. Le blog a été visité dans 111 pays du monde dont la France en tête suivie par le Bénin.
| N° d’ordre | Pays | Nombres de visites |
| 1 | France | 1062 |
| 2 | Bénin | 1050 |
| 3 | Union européenne | 426 |
| 4 | États-Unis | 346 |
| 5 | Algérie | 249 |
| 6 | Togo | 174 |
| 7 | Côte d’Ivoire | 161 |
| 8 | Cameroun | 116 |
Pour savoir le reste des pays et le nombre de visites veuillez cliquer ici. Je sais que ces statistiques ne sont pas impressionnantes si vous les comparez à celles des blogs très célèbres. Mais pour moi « beginning is luck ».
Mon appréciation
Je dois avouer que j’ai été satisfait pour avoir passé ces 12 derniers mois à écrire des articles au profit de l’agriculture, à répondre à des questions techniques, à faire de la téléassistance technique à travers mon blog, whatsapps et les mails. Je m’étais donné comme objectif de publier un article par semaine. Je suis satisfait car cet objectif est également atteint. Vous savez, la passion est tout simplement passée par là (Rires). J’aime ce que je fais et je n’ai pas l’impression d’avoir perdu mon temps. Mais il me reste beaucoup de choses de savoir sur mon blog, mes articles, les sujets à aborder, …
Votre appréciation
Je vous invite ici à me dire ce que j’ai pu vous apporter à travers mon blog durant ces 12 derniers mois. J’aimerais savoir, si vous avez visité mon blog une fois, votre opinion sur ce que j’écris. Cela m’aidera beaucoup. Dites-moi les questions qui vous tiennent à cœur en ce qui concernent l’élevage, et l’agriculture en général et je vais entreprendre des recherches pour vous satisfaire. Merci de me répondre en commentaires.
Vos critiques, votre aide
Je sollicite ici votre aide à travers des critiques. Les critiques permettent de s’améliorer et d’aller de l’avant. Si vos critiques peuvent s’accompagner de propositions, ce serait génial. Si vos critiques ne sont pas accompagnées de propositions, ce n’est pas grave, formulez-les quand même. Merci de laisser en commentaires vos critiques.
Merci à vous.
Aviculture locale : Pourquoi devons-nous consommer les poulets locaux ?
Les poulets locaux sont ce que j’appelle notre patrimoine culturel, personne ne fera sa promotion à notre place. Consommer les poulets bicyclettes, c’est participer à la promotion de notre patrimoine culturel, c’est encourager un éleveur quelque part dans un village à persévérer.
Qu’est-ce que cela veut dire en réalité ?
Encourager un éleveur quelque part à persévérer, c’est comme si vous lui octroyez une subvention. Cela veut dire que vous vous substituez à l’Etat et vous encouragez la création de la filière avicole locale. Lorsque la demande de poulets locaux devient de plus en plus forte, la production va forcément suivre car les gens verront l’opportunité de s’investir dans l’activité. Je nous invite à consommer sain et en même temps, à participer au développement de votre pays.
En plus vous ne perdez rien, au contraire…
La recherche a prouvé que les caractéristiques organoleptiques de la viande de poulet local à savoir la tendreté, le goût et la saveur sont meilleures comparées aux volailles importées. Je pense que la recherche n’a rien inventé. Pour vous en convaincre, passer à l’action. Avez-vous dégusté une fois le poulet bicyclette ? Si non, c’est le meilleur moment pour le tester. Si oui vous savez de quoi je parle. C’est une viande blanche, tendre, d’une saveur unique et très agréable. En dehors de son goût unique, vous avez beaucoup à gagner en consommant la viande de poulet bicyclette car la consommation de cette viande vous permet d’éviter certaines maladies d’origine alimentaire grâce à l’apport des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de votre organisme. La viande de poulet bicyclette est une excellente source de phosphore, zinc, sélénium, vitamine B3, vitamine B6. Elle est également riche en fer, vitamine B2, vitamine B5, magnésium, potassium, cuivre, vitamine B1, vitamine B12, vitamine D, etc. Comme vous pouvez le constater, consommer la viande de poulet bicyclette c’est comme si vous prenez des comprimés de vitamines et minéraux à la différence cette fois-ci qu’il s’agit des vitamines et minéraux naturels et non synthétiques.
Consommer des poulets bicyclettes prévient des maladies cardiovasculaires car la viande de poulet est une viande blanche, pauvre en acides gras saturés, en grande partie responsables des maladies cardiovasculaires. Le poulet bicyclette constitue une excellente source de protéines car sa viande renferme les neuf acides aminés essentiels à l’organisme.
La viande des poulets bicyclettes est de nos jours de plus en plus préférée par les consommateurs. Plusieurs complexes hôteliers les insèrent dans leur menu. Je ne sais pas pour vous, mais je l’ai déjà remarqué au niveau de certains hôtels de la place. L’autre avantage de l’élevage des poulets locaux est qu’il permet de consommer bio car n’étant pas produit dans un système industriel, il n’y a pas eu recours aux substances chimiques particulières dans le processus de production.
Je vous encourage donc à consommer les poulets bicyclettes pour apporter votre contribution au développement de votre communauté et pour vous assurer une bonne santé, la santé est notre meilleur atout.
(Extrait de mon livre sur l’élevage des poulets locaux).
Agribusiness TV : La première web TV au service de l’agriculture en Afrique
Lorsque j’ai publié l’article sur Que faire pour intéresser les jeunes à l’agriculture ?, j’ai remarqué un intérêt prononcé des lecteurs professionnels du monde agricole. J’ai donc décidé de le partager sur la liste de diffusion Jeunes-ARDYIS CTA, qui regroupe des jeunes professionnels du secteur agricole – une initiative du CTA. C’est sur ce groupe en question que j’ai été mis au courant de cette innovation de la web télé au service de l’agriculture et les jeunes entrepreneurs agricoles.
L’agriculture africaine nécessite plus que jamais une attention particulière. Toutes les initiatives visant à inciter les jeunes à s’intéresser à l’agriculture sont pour ma part à encourager et à promouvoir. C’est à juste titre que je suis heureux de vous annoncer la mise en service très prochainement de la première web télé au service de l’agriculture en Afrique.
Quelle est sa mission ?
Agribusiness TV, dans sa vision globale de promotion de l’agriculture, fait recours aux vidéos comme outil de promotion et de (re)valorisation des métiers d’agriculture aux yeux jeunes.
Quels avantages pouvons-nous en tirer ?
Nul n’ignore l’importance de la communication dans le développement d’un secteur d’activité. La web télé sera consacrée exclusivement à la promotion des jeunes entrepreneurs agricoles à travers des interviews, des témoignages et des récits de jeunes entrepreneurs agricoles à succès. Agribusiness TV mettra l’accent sur les aspects suivants : Comment ces jeunes travaillent pour faire prospérer leurs initiatives ? Quels sont les facteurs clés qui expliquent le succès de leur idée d’entreprise ? Quels ont été les problèmes rencontrés et comment ont-ils réussi à les surmonter ? Quelle est la situation actuelle des jeunes dans l’entrepreneuriat agricole en Afrique, particulièrement dans les pays qui seront couverts ? Quelles sont les possibilités existantes pour les jeunes et comment peuvent-ils les saisir ?
Quels sont les pays couverts ?
La diffusion de la web TV est en principe prévue au profit de tous les pays africains. Néanmoins, il a été conçu une phase pilote à déployer dans 4 pays africains à savoir le Bénin, le Cameroun, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.
En attendant le lancement officiel, vous pouvez mieux vous en informer en cliquant ici ou suivre sur les réseaux sociaux: Facebook ; Twitter ; Linkedin ; Instagram.
Vous pouvez aussi nous adresser directement vos préoccupations en commentaires.
Je vous remercie.
Louis Agbokou et Nawsheen Hosenally
Que faire pour intéresser les jeunes à l’agriculture ?
En 2009, je m’étais intéressé à l’enseignement de la SVT (Science de la Vie et de la Terre). J’avais donc une classe de 6è avec un effectif de 45 élèves dans un collègue d’enseignement général de Porto-Novo. Au premier jour de cours avec mes élèves je leur avais demandé de prendre une feuille de papier et de me fournir les informations suivantes :
Nom :
Prénoms :
Email :
Date et lieu de naissance :
Carrière envisagée :
Mes jeunes amis ont fourni les informations demandées et j’ai fait ramasser les bouts de papiers puis je les avais rangés.
Ce n’est la semaine passée que j’étais tombé sur ces bouts de papier et je m’étais mis à lire les carrières envisagées de ces jeunes enfants. J’avais décidé de saisir les informations recueillies sur mon ordinateur. Ce qui avait conduit au tableau suivant : (permettez-moi de supprimer la colonne des noms pour préserver la vie privée de mes petits amis). Le tableau suivant présente le point des carrières envisagées. Pour visualiser ce tableau cliquez ici
Dans le second tableau suivant, je vous invite à observer la compilation que j’ai faite à partir du premier tableau.
| Numéro d’ordre | Carrière envisagée | Nombre d’élèves |
| 1 | Docteur | 9 |
| 2 | Avocat | 4 |
| 3 | Banquier | 4 |
| 4 | Footballeur | 4 |
| 5 | Comptable | 3 |
| 6 | Directeur | 3 |
| 7 | Policier | 3 |
| 8 | Gendarme | 2 |
| 9 | Militaire | 2 |
| 10 | Sage-femme | 2 |
| 11 | Transitaire | 2 |
| 12 | Commerçant | 1 |
| 13 | Douanier | 1 |
| 14 | Infirmière | 1 |
| 15 | Para-commando | 1 |
| 16 | Président | 1 |
| 17 | Professeur | 1 |
| 18 | Religieuse | 1 |
| TOTAL | 45 | |
De l’observation de ces deux tableaux, j’ai fait deux constats :
Premier constat : En dehors de deux corps de métier que je ne considère pas vraiment comme étant un métier à savoir Directeur et Président, les enfants ont énuméré 16 corps de métiers différents. J’ai eu grande impression qu’ils sont bien cultivés ces petits (Rires).
Deuxième constat : Aucun corps de métier agricole ou apparenté à l’agriculture n’a fait partie de la liste. L’agriculture et les métiers apparentés ne représentent pas une opportunité de se réaliser pour ces enfants d’un âge moyen de 11 ans. Vous pouvez peut-être me dire que mon échantillon n’est pas représentatif. Je vous suggère donc de demander aux jeunes autour de vous. Vous pouvez leur poser la question suivante : Qui parmi vous veut devenir agriculteur ? Ou bien Qui veut devenir éleveur ?
Si vous le faites, vous verrez vous-même les résultats.
Aujourd’hui, se consacrer à l’agriculture semble être pour beaucoup une contrainte et non une vocation. Comment cela pourrait en être autrement ?
Les clusters agricoles se forment, l’agri-business est entrain de naître. Les centres de formation se multiplient. Certainement des efforts de part et d’autres sont faits mais, les mesures d’accompagnement de l’agriculture béninoise restent toujours insuffisantes et mal orientées.
Que pouvons-nous faire pour réellement rendre l’agriculture attractive ?
Cette question, je vous la pose, si vous avez une idée, partager-la avec nous en commentaire. Le moment est crucial.
« Les grands esprits discutent des idées, … » Eleanor Roosevelt.

