La VHD, conséquences sur la santé humaine ?

Publié par https://louisagbokou.wordpress.com

Le virus de la maladie virale hémorragique (VHD) est un virus spécifique aux lapins. Les autres espèces animales ne sont pas menacées par le virus de la VHD. Il en est de même pour l’homme. La VHD ne se transmet pas du lapin à l’homme. La manipulation d’un lapin provenant d’un élevage atteint de la VHD ne pose aucun problème de santé à l’homme.

L’inconvénient d’une telle opération est la propagation du virus. Le virus est très résistant et peut séjourner jusqu’à 12 semaines dans le milieu extérieur.

Néanmoins, en matière de la santé publique, la VHD n’a aucun effet négatif sur la santé humaine. Vous pouvez donc consommer de la viande de lapins en toute sécurité.

Réconcilier Jeunesse et Agriculture

Une voie sans avenir voire socialement dégradante. Voici ce que représente l’agriculture pour de nombreux jeunes dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Les TIC peuvent aider à inverser cetphoto blogte tendance.

« Beaucoup de jeunes ne trouvent pas l’agriculture comme un secteur intéressant. Chaque année des centaines de jeunes quittent les villages pour s’installer en ville », regrette Michael Hailu directeur du Centre technique de coopération agricole et rural (CTA). Et pour les jeunes urbains ainsi que leurs familles, c’est tout simplement impensable de revenir à l’agriculture après des années d’études. Le secteur agricole souffre de la perte des jeunes.

Mais l’avenir s’annonce radieux. Les technologies de l’information et de la communication peuvent contribuer à faire de l’agriculture une option plus attractive pour les jeunes, en améliorant les conditions de vie en zone rurale. Pour Jean Philbert Nsengimana, ministre rwandais de la jeunesse et des TIC, c’est déjà le cas. « Les TIC sont en train d’attirer les jeunes dans l’agriculture, un secteur qui a tant besoin d’innovations pour accélérer sa transformation »,déclare-t-il.

Dans l’élan de réconciliation des jeunes avec le secteur agricole, les gouvernements ont un rôle capital à jouer. Ceux-ci doivent travailler à accélérer la modernisation de l’agriculture en vue de faire de ce secteur une option de carrière dynamique pour les jeunes. Cela, le Rwanda, mieux que beaucoup d’autres pays ACP, l’a compris.

Dans chacun des 30 districts du pays, un centre de développement des affaires est mis en place. Il s’agit d’espace où les populations peuvent s’initier à l’utilisation des outils informatiques et naviguer sur internet. Tout cela sans débourser un sou. 2150 centres villageois des TIC ont également été mis en place. Ils comprennent un téléviseur avec une centaine de chaines satellitaires, un lecteur DVD, un ordinateur avec accès à l’Internet, une cabine téléphone et un chargeur de batterie de téléphone mobile.

Des espaces très fréquentés, particulièrement par les jeunes pour se distraire, s’instruire et s’informer au quotidien.  « Nous sommes déterminés à maintenir les TIC à l’avant-garde de notre calendrier de transformation de l’agriculture », assure le ministre Jean Philbert Nsengimana.

Article invité

 

TIC et autonomisation des femmes

Grace à l’utilisation de technologies de l’information et de la communication (TIC) la Fédération Nununa, une organisation de femmes productrices de beurre de karité dans le centre-ouest du Burkina Faso, parvient à mieux former ses membres, à accroitre leur participation à la vie coopérative et à améliorer la qualité du beurre. Une expérience que l’organisation a partagée lors de la conférence internationale sur les TIC pour l’agriculture tenue du 4 au 8 novembre 2013 à Kigali au Rwanda.

Les technologies de l’information et des communications (TIC) ont inauguré une nouvelle ère dans le domaine agricole. Mais dans leur accès, on note un fossé entre zones urbaines et zones rurales et surtout en hommes et femmes. Pour le développement agricole et rurales, il capital d’améliorer l’accès des femmes, rurales notamment, aux TIC.

La Fédération Nununa des femmes productrices de beurre de karité dans le centre ouest du Burkina Faso l’a bien compris. L’organisation met en œuvre depuis 2011 un projet dénommé TIC « Kana Cori » (littéralement « Voix des femmes »).

TIC : porter la voix des femmes

Le projet consiste à utiliser des outils TIC pour améliorer les connaissances et les compétences des membres de l’organisation. C’est ainsi qu’un Centre de Formation, d’Information et de Communication (CFIC) a été créé dans chacune des sept communes d’intervention de l’organisation.

Les CFIC sont dotées de lecteurs multimédias, de  vidéoprojecteurs, de disques durs externes, d’imprimante noir/blanc, de casques de communication, de groupes électrogènes, d’appareils photos numériques et de modems de connexion internet.

Avec ces outils, les sessions de formations et de communication sur la vie de la coopérative sont animées (texte, audio, image), capitalisées et diffusées en langues locales. Cela permet à la Fédération Nununa non seulement de réduire ses charges, d’économiser en temps et en énergie, de sécuriser ses données mais aussi d’harmoniser le contenu de ses différents outils de communication.

DIASSO Salimata, chargée à la qualité évoque l’avantage qu’offre les outils multimédias dans la formation des femmes : « Je maîtrise maintenant les bonnes pratiques de collecte des amandes de karité, de traitement et de stockage. Entre le fait de voir les bonnes pratiques en images et les écouter il y a vraiment une grande différence. Cela me permet de mieux comprendre et surtout d’adopter ces bonnes pratiques pour améliorer la qualité de mon beurre et satisfaire nos clients».

TIC : source de motivation

Les TIC constituent une source de motivation et de participation des femmes à la vie de la Fédaration Nununa. « Avant, au cours des rencontres les femmes assises au fond de la salle entendaient à peine ce que l’animateur disait et ne participaient pas du tout. Aujourd’hui on entend bien ce qu’on dit au cours des rencontres, on regarde même des activités qui sont déjà passées et les femmes participent de mieux en mieux. Chacune veut prendre le micro et se faire entendre. C’est vraiment une très bonne chose pour nous femmes productrices », explique YAGO Alimata, trésorière de la Fédération Nununa

C’est cette expérience TIC que Béatrice Kaboré, chargée de communication de la Fédération Nununa et membre de l’Association Burkinabè des Journalistes et Communicateurs Agricoles (ABJCA) a partagé à Kigali au cours de la session Renforcement des capacités, Genre et TIC pour l’agriculture.

L’impact des TIC sur l’agriculture n’est plus à démontrer et les femmes doivent faire partie intégrante de ce processus. Pour cela, il est nécessaire concevoir des formations sur les TIC au profit des femmes, rurales notamment.

Béatrice Kaboré

Chargée de communication de la Fédération NUNUNA

 

Opportunité de stage – ACED

Date limite : 26 juillet 2015

Lieu : Abomey-Calavi, Bénin

Durée : 3 – 6 mois (renouvelable une fois)

Date de démarrage : 3 août 2015

 

A propos de ACED

Le Centre d’Actions pour l’Environnement et le Développement Durable (ACED) est une organisation à but non lucratif, créée en 2009 et basée au Bénin. Sa mission est d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin tout en assurant la pérennité de l’environnement. Cette mission se décline en trois programmes.

Le Programme 1 : « Agriculture et sécurité alimentaire » vise soutenir les petites exploitations agricoles pour une agriculture plus performante en travaillant sur 4 axes que sont : Amélioration de la production des petites exploitations agricoles – Amélioration des performances des chaines de valeurs – Gestion post-récolte et l’Amélioration de la situation nutritionnelle des communautés.

Le Programme 2 : « Changements climatiques » vise accompagner les communautés vulnérables dans la lutte contre les changements climatiques à travers 3 axes d’intervention que sont : Adaptation de l’agriculture à la variabilité et aux changements climatiques – Réduction des émissions de gaz à effets de serre – Intégration des changements climatiques dans les politiques.

Le Programme 3 : TIC pour l’agriculture vise promouvoir l’utilisation des TIC pour le développement du secteur agricole suivant 3 axes à savoir : Accès des producteurs agricoles aux marchés – Utilisation des outils TIC par les acteurs du secteur agricole – Gestion des connaissances agricoles.

 

Description et objectifs

Le (la) stagiaire assistera l’équipe de ACED dans :

  • La mise en œuvre des activités et projets du centre
  • L’appui aux communautés à la base supportées par les projets du centre.
  • L’Appui à la visibilité de l’institution
  • Autres activités pertinentes.

Profil recherché

  • Jeune diplômé(e) âgé(e) d’au plus 28 ans
  • Avoir un diplôme universitaire (Licence, Master, Ingénieur) en Agronomie, Environnement, Géographie ou toute autre formation liée au développement agricole/rural
  • Avoir une bonne capacité rédactionnelle.
  • Etre apte à travailler en équipe et sur le terrain
  • Disposer d’un ordinateur portable (obligatoire)
  • Maitriser les applications du pack Office
  • Maitriser l’anglais serait un atout

Soumission

Les candidats intéressés sont invités à envoyer leur candidature par e-mail à contact@aced-benin.org comprenant :

  • Une lettre de motivation (une page maximum) adressée au Directeur Exécutif ;
  • Un Curriculum Vitae à jour.

NB

  • Le stage n’est pas rémunéré. Tous les frais engendrés par les activités confiées aux stagiaires seront prises en charge par ACED.
  • Il est important d’indiquer dans l’objet de l’email « Opportunité de stage à ACED 2015 »

Cordialement,

Nawsheen Hosenally (Ms.)

Junior Programme Associate – ICT4Ag

Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation ACP-EU (CTA)

P.O. Box 380 | 6700AJ Wageningen | The Netherlands | www.cta.int

Tel: +31 (0) 317 467186 (direct) | Fax: +31 (0) 317 460067 | Email: hosenally@cta.int |

Skype: nawsheen.hosenally | Twitter: @nawsheenh | Blog: http://nawsheenh.blogspot.com/

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Pacific Island region farmers to grow tourism

Opened today in Nadi, the Agritourism Week is a collaborative effort between the European Union, the Secretariat of the Pacific Community (SPC), the South Pacific Tourism Organisation (SPTO) and the School of Tourism and Hospitality Management at the University of the South Pacific (USP).

The Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation (CTA) and the Pacific Islands Private Sector Organisation (PIPSO) are also event partners, providing technical and business perspectives.

It involves nearly 100 attendees from the Pacific, Caribbean and Indian Ocean and aims to close the gap between what farmers are supplying and what the tourism operators want to buy.

« Promoting the links between agriculture and tourism can contribute to improve economic opportunities, build resilience in rural communities and enhance sustainable development », the Head of Operations for the Delegation of the European Union for the Pacific, Renato Mele, said at the event opening.

To create jobs, you need businesses who lead innovation and change. Agriculture and tourism seem to offer the best opportunity for inclusive economic growth in the region,” Mr Mele added.

 He also highlighted the commitment of the European Union to the development of the private sector, widely recognized as the engine of growth by generating jobs, contributing to public revenue and providing goods and services.

 « Two European Union regional projects are already ongoing in the sectors of agriculture and tourism. These are implemented in partnership with SPC and SPTO respectively », he emphasised. 

 Tourism in the Pacific Island countries grew about 3.5 per cent per year between 2008 and 2012. The total value of Pacific tourism is forecast to nearly double to US$4 billion by 2019.

However, the economic benefits also come with costs. Up to 80 per cent of the food in the tourism industry is imported, partly because the hotels and airlines need reliable supplies of good quality products.

“More local content on plates and more local agrifood products on offer for visitors, tourists and the hotel industry means more income and employment opportunities for our farmers, suppliers, private sector and overall interest in the agricultural sector,” the Deputy Director of SPC’s Land Resources Division, Ken Cokanasiga, said.

“In many cases, the problems can be resolved through better communication between buyers and sellers in the agriculture and tourism sectors. The promotion of local food is also linked to showcasing healthy food choices and increasing regional trade,” Mr Cokanasiga said.

Taking place from 29 June to 3 July, Pacific Community Agritourism Week will consist of capacity building, site visits, cooking demonstrations and learning events promoting food tourism and agrifood opportunities.

To raise awareness of the event, a team of social reporters, selected from 198 applicants, will cover the sessions using Facebook, Flickr, Twitter, Youtube and other social media.

Supported by CTA (through its Agriculture, Rural Development and Youth in the Information society Project – ARDYIS) and SPC, the on-site reporters are Tom-Vaitolo Vaha of Niue, Kuata Taumaheke of Tuvalu, Carole Cholai of Papua New Guinea, Deffnie Thompson and Lopez Adams of Vanuatu, Avneel Chand of Fiji, led and trained by CTA’s Nawsheen Hosenally.

While the objective of the social media reporting is to raise awareness of the event, engage on-site participants and reach out to a wider audience remotely, another goal for CTA and SPC is to build the capacity of social reporting in the Pacific region.

A communique is expected to contain a call to action around the types of activities that could be undertaken collaboratively, and supported, to address existing challenges and take advantage of the opportunities that exist between the agriculture and tourism sectors.

Case studies and videos will be among the learning tools produced for wide dissemination to policy makers, chefs, farmers and other stakeholders, including via portals such as SPC’s Pacific Agriculture and Forestry Policy Network – (PAFPNet).

More event information is available at: www.spc.int/pafpnet/newsroom/pacific-agritourism-week.

Taking local food to the next level

(By Avneel Abhishay, Social Reporter for the Pacific Community AgriTourism Week 2015)BLOG

“They don’t only want to see the country, they also want to eat the country”

These words of Colin Chung, the celebrity chef from New Zealand, got to me. Finally! Someone said it.

I swear if we had people like Colin Chung in Fiji, the culinary industry would have witnessed history, and been revolutionised long time ago.

The grace, and style he delivered his speech at the Fiji National University’s conference room had everyone listening in anticipation.

What did he talk about?

The truth! Nothing but blatant truth. If you can’t handle criticism, trust me you would not wish to sit in his session.

Everything he says is so painfully true backed with his idea and evidence that one can simply not deny.

He successfully created a picture in everyone’s mind what his idea of locally dressed food is like:

Imagine a juicy piece of meat stuffed and dressed with ivi nuts, dressed with local herbs, and served with breadfruit chips on the side.

What did he emphasise?

“If you can’t spell Caesar in Caesar salad right, why even put it in the menu?”

I partially agree to the point made, he also went to on to say that, if as a chef you can’t spell something, how can you make it.

At that statement, I can’t say that I agree fully. Because come on! Cooking is a talent; even in top class restaurants where only literate chefs are chosen, they fail miserably.

But then again, it’s true in a way that if you can’t spell the name of your dish right, how can I be sure that you will make it right? After all, the menu card is the first impression I have of the food before I actually taste it.

“People don’t just want the local foods we eat everyday”

I totally agree to the statement made, I will take for example Indian restaurants. They don’t want to experiment making new things.

When I go to a restaurant I don’t feel that excitement or that sense that I will be trying something new today.

I have ‘paneer’,’ biryani’, and ‘tandoori’ at home. So what is new when I go to a restaurant? It’s the same thing; even food kiosks at food courts make ‘paneer’!

Lessons to learn

We have a long way to go, in terms of the farmer-chef relationship. This session with Colin Chung was an eye-opener, not only for chefs but also for me. I simply couldn’t deny the facts he stated, whether they be subjective or objective.

He pointed out at a specific point how lazy our chefs are. And it’s ironic that we import what we have in Fiji because it’s off season.

Can’t connect the dots? Well he mentioned using mangoes as an example that if chefs were not lazy to peel the mangoes slice it and freeze it in bags, we wouldn’t need to buy imported frozen mangoes.

Notice the irony? I personally can’t agree more to most of his statements. Though some things he mentioned were simply ignorant from certain perspectives, most of it as stated before, blatant truth.

A lot of quotes in this post, but this is what happens when you are back from chef Chung’s inspiring session. Follow the hashtag #PacAgriTo not to miss out on important things said and done live.